Catégorie de blogue "Infractions liées à la conduite"
Alcoolémie de 160 mg et plus : pourquoi les sanctions grimpent
Un taux d'alcool égal ou supérieur à 160 mg/100 ml fait grimper l'amende minimale applicable à une première infraction, peut entraîner la saisie administrative du véhicule et a des conséquences particulières sur le processus d'évaluation exigé par la SAAQ. Un avocat criminaliste vérifie chaque élément du dossier avant de conclure quoi que ce soit.
Voyager aux États-Unis avec un dossier d'alcool au volant : mythes et réalités
Une seule condamnation pour conduite avec les capacités affaiblies par l'alcool ne rend généralement pas, à elle seule, une personne interdite de territoire aux États-Unis, notamment parce qu'une infraction de cette nature sans facteur aggravant particulier n'est généralement pas considérée comme un crime impliquant une turpitude morale (« crime involving moral turpitude ») en droit américain. D'autres éléments du dossier peuvent toutefois modifier l'analyse, et les dossiers impliquant des drogues soulèvent des enjeux d'admissibilité distincts et potentiellement beaucoup plus importants.
Capacités affaiblies causant des lésions ou la mort : des accusations d'une autre gravité
Une conduite avec les capacités affaiblies qui cause des lésions corporelles ou la mort constitue une infraction distincte, punissable de peines beaucoup plus lourdes que l'infraction de base, et peut donner lieu à une enquête policière plus poussée.
Cannabis au volant : comment la police détecte le THC et quelles sont les limites
Le Code criminel et le Règlement sur les concentrations de drogue dans le sang prévoient des seuils précis de THC dans le sang, et la police dispose de plusieurs outils pour détecter la présence de cannabis et évaluer les capacités d'un conducteur, dont le dépistage salivaire et l'évaluation par un agent évaluateur.
Dépistage obligatoire : un policier peut-il vous faire souffler sans soupçon?
Depuis le 18 décembre 2018, un policier qui a en sa possession un appareil de détection approuvé peut exiger un échantillon d'haleine sans avoir de motifs raisonnables de soupçonner la présence d'alcool, à condition d'agir dans l'exercice légitime de ses pouvoirs et que la personne conduise un véhicule à moteur.
L'antidémarreur éthylométrique au Québec : fonctionnement et obligations
L'antidémarreur éthylométrique peut permettre, dans certaines circonstances, de conduire un véhicule malgré une révocation du permis liée à l'alcool ou aux drogues, à condition de détenir le permis approprié et de conduire uniquement un véhicule muni de l'appareil. Selon les antécédents et la situation du conducteur, cette condition peut être temporaire ou, dans certains cas de récidive, être imposée à vie.
Suspension de la SAAQ ou accusation criminelle : deux dossiers parallèles
Une arrestation pour alcool au volant peut entraîner deux processus distincts qui évoluent en parallèle : des mesures administratives touchant le permis de conduire, administrées par la SAAQ, et une poursuite criminelle devant le tribunal, qui peut prendre plusieurs mois à se régler.
Refuser de souffler : quelles conséquences au Québec?
Refuser de fournir un échantillon d’haleine sans excuse raisonnable, à la suite d’une demande légale, peut constituer une infraction criminelle distincte, punie d’une amende minimale plus élevée que celle applicable à certaines autres infractions d’alcool au volant, en plus des sanctions administratives de la SAAQ qui peuvent s’appliquer en parallèle.
Récidive d'alcool au volant : ce qui change dès la deuxième offense
Une deuxième déclaration de culpabilité pour une infraction d'alcool au volant peut entraîner des conséquences beaucoup plus sévères : peine minimale d'emprisonnement obligatoire, interdiction de conduire prolongée, exigences plus contraignantes liées à l'antidémarreur éthylométrique et saisie possible du véhicule. Voici ce qui distingue un dossier de récidive.
Première accusation d'alcool au volant : quelles conséquences au Québec?
Une première déclaration de culpabilité pour une infraction liée à l'alcool au volant entraîne généralement une amende minimale obligatoire, une interdiction de conduire prévue au Code criminel, l'inscription d'une condamnation au casier judiciaire — l'absolution n'étant pas possible lorsqu'une peine minimale est prévue — ainsi que des sanctions administratives distinctes prévues par le Code de la sécurité routière et administrées par la SAAQ, dont la révocation du permis.